• Voyage(s) au bout de la ligne...

    De l’enfance à l’âge adulte, de points de rupture en fils de reconstruction, de la France à la Suisse, de l’esquisse à la création graphique, Ségolène Aebi-Faye vous invite à un voyage esthétique et sensoriel autour des lignes de sa vie. Des lignes pour écrire, pour dessiner, pour avancer; des lignes qu’elle aime et qui la rendent heureuse, autour desquelles elle construit sa vie et son oeuvre. Lignes de force, de fuite ou de contour, lignes d’écriture, ligne de conduite, elles convergent toutes ensemble pour former la trame de son destin, qu’elle tisse au fil des jours.

    Naissance d’une ligne:
    Ségolène est née en 1976 à Paris.

    La ligne s’esquisse:
    À 18 ans, titulaire d’un baccalauréat en sciences économiques, Ségolène choisit de cultiver sa passion pour le dessin et d’explorer les implications des arts plastiques dans sa vie. À l’atelier de Sèvres à Paris, au coeur d’un quartier d’artistes et de musées propice à l’inspiration artistique sous toutes ses formes (architecture, peinture, sculpture), elle prépare les concours d’entrée aux Grandes Ecoles d’art.
    Elle intègre ainsi l’Ecole Camondo à Paris qui lui permet de se former aussi bien à l’architecture d’intérieur qu’au design. Alors qu’elle s’intéresse particulièrement à l’espace, au corps et à l’objet, son professeur de design, Dominique Averland, l’encourage à faire un stage à l’atelier oï, bureau d’architecture et de design à La Neuveville, en Suisse.
    Pour elle, cette expérience se révèle «un basculement déterminant» dans sa vie».

  • La ligne s’affirme:
    En l’an 2000, diplômée de l’École Camondo, Ségolène quitte Paris pour s’installer en Suisse. C’est le début de plusieurs expériences professionnelles dans le design de mobilier et la muséographie, en collaboration avec l’atelier oï, notamment pour le Musée Baume&Mercier aux Brenets en 2002, le Musée Schwab, Musée Archéologique à Bienne en 2003 ou du Centre de Compétences de Bijouterie, Gemmologie,
    Sertissage et Métiers d’Art du Swatch Group, DYB, Dress Your Body à Cormondrèche.
    Elle démontre également son talent graphique à travers la réalisation d’un packaging de bijoux pour Swatch lors de la Saint-Valentin 2001. Prenant confiance, elle trouve sa voie dans ce passage des «trois dimensions» aux «deux dimensions», de l’architecture d’intérieur au graphisme.

    La ligne s’épanouit:
    Grâce à cette approche novatrice et à l’aboutissement de son travail graphique, elle mène différents projets, à la fois pour des institutions publiques et des partenaires privés, dans le domaine du sport, de l’art, de la santé, du textile, du vin et de la joaillerie.

    La ligne s’impose:
    Encouragée par ces premiers succès, elle décide de créer son propre atelier à La Neuveville, ville bilingue à la frontière du canton de Berne et du canton de Neuchâtel et proche de l’atelier oï. La société se nomme, fort justement, «à côté».
    Elle explique: «Chacun sait que la solution de toute recherche ne se trouve pas dans le cercle renfermant la connaissance, mais à côté», c’est ce que symbolise son premier logo, un cercle à l’extérieur duquel se trouve le nom «à côté».

    Textes: Eglantine Jamet-Moreau

  • Photo Joël von Allmen

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  • Photo Joël von Allmen

  • Voyage(s) au bout de la ligne...

    De l’enfance à l’âge adulte, de points de rupture en fils de reconstruction, de la France à la Suisse, de l’esquisse à la création graphique, Ségolène Aebi-Faye vous invite à un voyage esthétique et sensoriel autour des lignes de sa vie. Des lignes pour écrire, pour dessiner, pour avancer; des lignes qu’elle aime et qui la rendent heureuse, autour desquelles elle construit sa vie et son oeuvre. Lignes de force, de fuite ou de contour, lignes d’écriture, ligne de conduite, elles convergent toutes ensemble pour former la trame de son destin, qu’elle tisse au fil des jours.

    Naissance d’une ligne:
    Ségolène est née en 1976 à Paris.

    La ligne s’esquisse:
    À 18 ans, titulaire d’un baccalauréat en sciences économiques, Ségolène choisit de cultiver sa passion pour le dessin et d’explorer les implications des arts plastiques dans sa vie. À l’atelier de Sèvres à Paris, au coeur d’un quartier d’artistes et de musées propice à l’inspiration artistique sous toutes ses formes (architecture, peinture, sculpture), elle prépare les concours d’entrée aux Grandes Ecoles d’art.
    Elle intègre ainsi l’Ecole Camondo à Paris qui lui permet de se former aussi bien à l’architecture d’intérieur qu’au design. Alors qu’elle s’intéresse particulièrement à l’espace, au corps et à l’objet, son professeur de design, Dominique Averland, l’encourage à faire un stage à l’atelier oï, bureau d’architecture et de design à La Neuveville, en Suisse.
    Pour elle, cette expérience se révèle «un basculement déterminant» dans sa vie».

  • La ligne s’affirme:
    En l’an 2000, diplômée de l’École Camondo, Ségolène quitte Paris pour s’installer en Suisse. C’est le début de plusieurs expériences professionnelles dans le design de mobilier et la muséographie, en collaboration avec l’atelier oï, notamment pour le Musée Baume&Mercier aux Brenets en 2002, le Musée Schwab, Musée Archéologique à Bienne en 2003 ou du Centre de Compétences de Bijouterie, Gemmologie,
    Sertissage et Métiers d’Art du Swatch Group, DYB, Dress Your Body à Cormondrèche.
    Elle démontre également son talent graphique à travers la réalisation d’un packaging de bijoux pour Swatch lors de la Saint-Valentin 2001. Prenant confiance, elle trouve sa voie dans ce passage des «trois dimensions» aux «deux dimensions», de l’architecture d’intérieur au graphisme.

    La ligne s’épanouit:
    Grâce à cette approche novatrice et à l’aboutissement de son travail graphique, elle mène différents projets, à la fois pour des institutions publiques et des partenaires privés, dans le domaine du sport, de l’art, de la santé, du textile, du vin et de la joaillerie.

    La ligne s’impose:
    Encouragée par ces premiers succès, elle décide de créer son propre atelier à La Neuveville, ville bilingue à la frontière du canton de Berne et du canton de Neuchâtel et proche de l’atelier oï. La société se nomme, fort justement, «à côté».
    Elle explique: «Chacun sait que la solution de toute recherche ne se trouve pas dans le cercle renfermant la connaissance, mais à côté», c’est ce que symbolise son premier logo, un cercle à l’extérieur duquel se trouve le nom «à côté».

    Textes: Eglantine Jamet-Moreau